Rapport d’activités 2017 du CJID

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Le jour de la terre

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C’est aujourd’hui le Jour de la Terre. On parle souvent de notre santé personnelle, mais qu’en est-il de la santé de notre planète? Le Jour de la Terre est l’occasion d’y réfléchir.

Le Jour de la Terre pour le CJID est une occasion d’inciter les citoyens ainsi que les entreprises  à s’activer, le 22 avril, mais aussi tous les jours, pour améliorer la santé de notre planète. Afin de souligner cette journée, des personnalités provenant de partout partagent leur souhait d’une santé meilleure pour notre pauvre planète.

Comment faire sa part pour le Jour de la Terre? C’est facile. Par exemple, comme on le fait aujourd’hui avec des amis qui circulent habituellement en automobile sont invités à faire la marche sportive

. D’autres initiatives sont possible. Par exemple, prélude au  Jour de la Terre , avant-hier  pour le CJID , 50 arbres ont été plantés Kiazi dans le District de Louingui au Pool.

Le CJID a aussi une mission très simple, l’éducation humaine: celle de stimuler des comportements responsables en valorisant les actions que posent les individus en faveur de l’environnement. Non seulement les individus participent au Jour de la Terre, mais des organismes et des entreprises aussi.

Le jour de la terre n’est pas trop connu,  en réalité, cette journée a mondialement 48 ans cette année. En 2018, le combat pour préserver la santé de notre planète est plus que jamais d’actualité.

Le Jour de la Terre est une occasion pour des milliards de personnes d’aspirer à vivre dans un monde meilleur et en santé, un monde où le respect de soi, des autres et bien entendu des écosystèmes prévaut.

La célébration du Jour de la Terre passe par l’action, le 22 avril, mais tous sont invités à contribuer à la santé de notre planète en adoptant un comportement responsable tous les jours

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ADÉQUATION FORMATION EMPLOI

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La situation de l’emploi au Congo,  est caractérisée par : (1) un fort taux de chômage de jeunes, environ 40%, (alors que le taux de chômage général est de l’ordre de 19,4% ; (ii) une forte inadéquation entre l’offre et la demande de travail. Les emplois offerts par l’appareil productif ne sont pas totalement pourvus, compte tenu du faible niveau de qualification des demandeurs d’emplois et de l’inadéquation entre la formation. Le Gouvernement Congolais a élaboré depuis 2010 une Politique nationale de l’emploi (PNE), laquelle a été validée  lors d’un atelier organisé en 2012.La Politique nationale de l’emploi se fixe les objectifs stratégiques suivants : Réduire la pression du chômage en milieu urbain par la redynamisation des activités, la préservation des emplois existants et la modernisation du secteur informel pour le rendre plus productif ;  Développer l’emploi local et réduire l’inadéquation formation /emploi par la valorisation des formations à vocation professionnelle et la formation qualifiante des  métiers porteurs et/ou d’avenir ;  Améliorer l’employabilité d’une main-d’œuvre en constante augmentation et la qualité de l’emploi, en vue de contribuer à l’élévation de la productivité globale de la nation ;  Développer les ressources humaines pour répondre aux besoins de l’économie ou du marché de l’emploi. Ceci en parfaite cohérence avec le DOSTRAPOGE, document qui développe la stratégie de politique générale du ministère de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, et pose les bases de sa refondation sectorielle et institutionnelle. Etant donné que les activités informelles occupent largement l’économie urbaine, tandis que le dynamisme des activités structurées, de type moderne, se révèle insuffisant.

Le niveau de chômage demeure élevé au Congo notamment pour les jeunes qui représentent une part importante de la population (45% ont moins de 15 ans). D’après le PNUD, le taux de chômage des jeunes serait de 42,2% et traduit assez bien le déséquilibre entre l’offre et la demande. En effet, la demande d’emploi est largement supérieure à l’offre au Congo. C’est ainsi que les revenus demeurent faibles et le pays connaît un phénomène de pauvreté qui devient un défi à résorber Le droit à l’emploi des jeunes constitue l’un des problèmes les plus cruciaux  auxquels notre pays est confronté. L’on sait que l’emploi est un pan fondamental de la lutte contre la pauvreté, mais aussi l’accès à une source de revenus surs est gangrené par la corruption.

Car le niveau de chômage demeure élevé au Congo notamment pour les jeunes qui représentent une part importante de la population (45% ont moins de 15 ans). D’après le PNUD, le taux de chômage des jeunes serait de 42,2% et traduit assez bien le déséquilibre entre l’offre et la demande. En effet, la demande d’emploi est largement supérieure à l’offre au Congo.

L’enquête 1,2, 3, phase 1 au Congo sur l’emploi et le secteur informel réalisée en novembre 2010, par le centre National de la statistique et des études économiques (CNSEE), révèle que l’ensemble du milieu urbain comprend 693 148 emplois dont 662 502 du secteur non agricole soit 95,6% et 30 646 du secteur agricole soit (4,4%°).

Les emplois informels (97,3%)  priment sur les emplois formels (2,7%) dans l’activité principale ou secondaire, tandis que le dynamisme des activités structurées, de type moderne, se révèle insuffisant.

Dans ce contexte, l’impératif auquel doit répondre l’économie nationale est indubitablement celui de relever le défi de créer des emplois décents et durables pour le grand nombre de jeunes femmes et jeunes hommes qui arrivent sur le marché du travail. A condition qu’il soit  une véritable volonté politique qui s’appuie sur un diagnostic clair de la situation, une vision et une stratégie concertée et partagée par tous les acteurs en matière d’emploi et de formation.

Examiner les facettes de la situation de l’emploi et de la formation professionnelle des jeunes dans notre pays, croiser et confronter les regards et les expériences, parvenir à dégager des orientations et des stratégies pour la mise en œuvre d’actions concrètes à la mesure des défis à relever, constituent des actions prioritaires.

La situation est caractérisée par :

Quel que soit le secteur d’activité déclaré par les entreprises, il apparait que le manque de compétences des candidats est la raison principale aux difficultés de recrutement, en particulier pour les entreprises exerçant les activités dans les mines extractives ,de la construction des bâtiments, de l’hôtellerie-restauration et des activités à caractère collectif ou personnel.

L’inadaptation des compétences des jeunes et notamment la déconnexion entre le monde de la formation et le monde du travail est l’une des principales causes des difficultés que rencontrent les jeunes en quête d’emploi.

 Le constat est plus patent au niveau de l’enseignement supérieur où beaucoup de jeunes  inscrits dans les Universités publiques, privées  et dans les instituts  offrent des compétences très peu recherchées.

Selon le constat fait par le MICAB et l’étude menée par la plate-forme EFI « Harmonisation des méthodes d’intervention des dispositifs de formation et d’insertion des jeunes en situation difficile » mettent en exergue que  Les formations données tant  dans l’enseignement supérieur, dans les instituts techniques et autres  sont celles qui ont été mises en place depuis des décennies sans qu’aucune modification. Faisant fi de nouvelles spécialités en lien avec les besoins de l’économie.

La méconnaissance du marché de l’emploi est bien réelle et freine beaucoup l’accès au marché du travail. Il est même à l’origine de l’accroissement du chômage

Cette contrainte au marché de l’emploi, couplé à la croissance démographique importante (la population du Congo devrait doubler dans les 40 prochaines années), justifie la nécessité d’offrir des alternatives aux jeunes notamment à travers l’adéquation formation/emploi.

 Aussi l’étude de Paul Hibon est d’une importance capitale pour une cartographie des bassins d’emploi à Brazzaville et un diagnostic participatif pour les métiers porteurs à Brazzaville

Au Congo, une foire agricole pour valoriser la production locale et l’agriculture Bio

Initiée par le Projet d’appui au maraîchage, à la transformation et à la commercialisation des produits transformés à Brazzaville (PAMTAC-B), la 2ème édition de la foire du « produire et consommer local » a ouvert ses portes ce mercredi 30 aout 2017 dans l’enceinte de la Mairie du 5ème arrondissement de Brazzaville – Ouenzé.

 une partie des officiels à l’ouverture de la foire

La cérémonie d’ouverture a été placée sous le patronage de l’administrateur-maire, Marcel Ganongo, à coté duquel se tenait la déléguée de l’Agence Française de Développement au Congo. Ibrahim Mahamadou Ango, représentant d’ESSOR au Congo et Responsable du Projet PAMTAC-B a présenté l’essentiel des objectifs de cette foire puis l’hôte des lieux a procédé à l’ouverture solennel du marché par la coupure du ruban symbolique.

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La visite guidée des stands suivi des dégustations ont été le deuxième moment de la cérémonie. Les visiteurs ont pu, par la suite, se rapprocher des maraichers et producteurs pour échanges et également l’achat des divers produits présentés. Cette foire se tient du 30 aout au 2 septembre 2017 avec au programme ; conférence-débat le jeudi 31 aout 2017, jeux de découverte et danse traditionnelle.

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 « Les exposants agricoles, ce sont des Congolais qui produisent à Brazzaville. Bénéficiaires  de notre projet, ils se débrouillent avec les moyens de bord. Ce n’est pas nous qui les avons boostés pour prendre des initiatives, ils existaient d’abord et nous sommes venus les appuyer afin d’améliorer leurs produits », a expliqué Mérols Diabankana Diabs, délégué général du Club jeunesse, infrastructures et développement (CJID), qui co-pilote le projet avec l’ONG ESSOR et l’ONG Agridev.

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Encourager et sensibiliser les Congolais à consommer local

Une conférence-débat « Le consommer local, locomotive de l’alimentation de demain » a eu lieu en marge de l’évènement. Des échanges ont porté sur le potentiel des producteurs et des transformateurs congolais en ce qui concerne l’innovation, la place de l’agroécologie, la protection et la valorisation du consommer local.

Le représentant d’ESSOR résume bien les enjeux de l’autosuffisance alimentaire : « pour le présent et l’avenir, le consommer local, nous permettrait de gagner notre indépendance alimentaire et économique en nous libérant du besoin de l’aide et de la dépendance de l’extérieur pour tous les légumes et fruits que nous pouvons produire et transformer nous-mêmes ». […]

 

Les participants à la conférence-débat 

Retrouvez les articles entiers à:

la page 7: Produire et consommer local, pour ne pas aliéner sa souveraineté http://www.lasemaineafricaine.net/images/pdf/37

et à la page 3 sous le titre  » une foire pour valoriser la production locale »

http://www.lesdepechesdebrazzaville.fr/…/simple_document.ph…

 

 

 

Le CJID et le carré d’As des meilleurs pays pour l’égalité homme – femme

Si le CJID est un pays, il serait classé de loin premier au carré d’As  des meilleurs pays pour l’égalité homme – femme. En effet parmi les 9 salarié(e)s que compte le CJID, 6 sont des femmes.

Quels sont les pays du carré d’As des 10 meilleurs pays pour l’égalité homme – femme et sont encore à l’étape les plus proches de la parité, alorsque le CJID a inversé la courbe  ? Voici le carré des 10 As !

L’égalité homme – femme : voilà un enjeu où il y a encore beaucoup d’avancées à faire. Au Congo, les inégalités d’accès à la politique ou les discriminations persistent envers les femmes. 

Malgré tout, certains pays sont plus avancés dans ce combat que d’autres. Chaque année, le Word Economic Forum entreprend de quantifier les progrès qui sont faits dans ce domaine, d’analyser comment les politiques publiques de tous les pays du monde progressent sur les enjeux de la parité, afin de promouvoir plus d’égalité entre les hommes et les femmes. Dans ce cadre, ils publient chaque année le Global Gender Gap Report, qui analyse toutes ces évolutions.

Et c’est aussi l’occasion pour l’institution de faire le classement des pays les plus avancés en terme d’égalité homme – femme. Pour cela, le Gender Gap Report utilise un indice composé de 4 sous-indices : l’intégration et les opportunités économiques, l’accès à l’éducation, la santé, et enfin l’intégration politique des femmes. Alors, quels pays sont les plus performants sur la question de l’égalité homme – femme ? Voici le top 10.

1 – Islande

L’Islande est le pays le plus exemplaire en matière de parité homme-femme. Le pays est classé premier sur les indices accès à l’éducation grâce à un système éducatif performant intégrant également les hommes et les femmes. Il est aussi classé premier en matière d’intégration politique des femmes : c’est l’un des pays ayant le plus grand nombre de femmes à son assemblée législative (30 sur 63 députés, soit 47%). Le pays est classé 9ème en matière d’intégration économique, avec un écart de salaire faible entre les hommes et les femmes (le pays a même adopté une loi obligeant les entreprises à prouver qu’elles rémunèrent également les hommes et les femmes à poste égal), et une assez bonne représentation des femmes aux postes de direction (près de 40% des postes de managers ou de direction sont occupés par des femmes).

2 – Finlande

Comme l’Islande, la Finlande bénéficie de très bons classements sur les indices éducation (1er à égalité), intégration politique (2ème avec 42% de femmes au parlement, 63% de femmes ministres). En revanche, sur le plan économique, la Finlande est un peu moins bien classée que l’Islande, puisque seuls 34% des postes de managers ou de direction sont occupés par des femmes dans le pays.

3 – Norvège

La Norvège, comme les autres pays du podium est très proche de la parité en termes éducatifs, en termes d’intégration politique (40% de femmes au parlement, 47% de ministres femmes). Mais c’est surtout sur le plan économique que le pays se démarque, avec l’un des écarts de salaire les plus bas à poste égal (5ème position mondiale).

4 – Suède

La Suède, qui ferme la marche des pays nordiques qui constituent la tête de ce classement est elle aussi bien classée sur tous les indices. Ses points forts : 52% des ministres sont des femmes, 44% du parlement est féminin, 40% des postes de direction sont assurés par des femmes.

5 – Rwanda

Le premier pays non-européen de ce classement est un pays africain ! Mieux classé que la plupart des pays de l’OCDE, ce petit pays sort du lot notamment grâce à l’intégration politique des femmes, qui est très forte dans ce pays où 64% des députés sont des femmes. Bien qu’il persiste encore de fortes inégalités en termes d’éducation et en termes culturels, ainsi qu’en matière de santé, le pays est doté d’une législation contre les violences domestiques, ainsi que de lois autorisant l’IVG médicale. Sur ces questions, le Rwanda est donc plus avancé que beaucoup de pays à niveau de développement égal.

6 – Irlande

Bien classée sur tous les indicateurs, l’Irlande bénéficie de sa situation économique favorable et de la présence de nombreuses grandes entreprises internationales pour assurer des scores élevés sur les indicateurs d’intégration économique.

7 – Philippines

Le cas des Philippines est un peu particulier. Au regard du niveau de développement du pays, l’intégration économique des femmes est relativement bonne : même si les femmes sont moins souvent en situation d’emploi que les hommes, on note que 47% des postes exécutifs et de managers sont occupés par des femmes (ce qui place le pays au 5ème rang mondial sur ce sous-indicateur). D’autre part, en matière politique, l’intégration des femmes est plus poussée que dans d’autres pays de la région puisque 20% des représentants politiques sont des femmes. Enfin, en matière d’éducation et d’accès à la santé, les Philippines sont également bien classées : par exemple, près d’une femme sur 2 fait des études supérieures (contre 30% des hommes).

8 – Slovénie

La Slovénie est le seul pays d’Europe centrale présent dans ce classement. Malgré tout, ce petit pays dépasse facilement tous les grands pays de l’Europe de l’Ouest (France, Allemagne, Royaume-Uni). Comment ? Notamment grâce à une intégration politique plus forte que la moyenne : 44% des ministres sont des femmes, 37% des députés sont des femmes. Il y a sans doute de quoi s’inspirer pour un pays comme la France, qui ne compte que 26% de femmes au parlement.

9 – Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande quant à elle est bien classée sur la plupart des indicateurs. Ce qui la fait légèrement descendre du classement, c’est une vision encore très inégalitaire du monde du travail : le pays n’est classé que 66ème sur la question de l’égalité des salaires, les femmes gagnant en moyenne 28 000 dollars contre 47 000 pour les hommes.

10 – Nicaragua

Ce petit pays d’Amérique Latine monte dans le classement des pays pour l’égalité hommes-femmes notamment grâce à l’indicateur politique. Au parlement comme au gouvernement, le Nicaragua est proche de la parité absolue (41% de députés femmes, 47% de ministres femmes). Lorsque le pays pourra répliquer ce modèle aux autres indicateurs (notamment économiques) il pourrait-être l’un des pays les plus égalitaires au monde sur cette question.

Et le Congo dans tout ça ?

Sur la question de la parité hommes-femmes,le Congo est bloqué par les us, coutumes et les établis culturels. Le pays arrive au trot et pointe très loin, derrière le Burundi.  Une place peu envieuse sur la question de l’égalité au niveau des postes administratives et militaires. Mais aussi une intégration politique des femmes plutôt mauvaise : à peine moins d’un quart des représentants de notre parlement et des collectivités locales, sont des femmes. Et même si au niveau de la loi sur les parties et des élections le gouvernement impose la parité à coup de textes, il en est pas un exemple. Difficile de cacher le fait que jamais une femme n’a occupé de fonction de premier ministre , ni présidentielle,… depuis l’ indépendance.

 

UNE AMBITION POUR LES BENEFICIAIRES

IMG_0245.JPGL’association poursuit son ambition pour tout  bénéficiaire et utilisateur de services. Les enfants, femmes et familles sont considérées et respectées dans leur histoire comme dans leur vie.                                                                                                                                           Ethique et déontologie associative

  • Une position de respect fondamental de la dignité des personnes, de leur intégrité physique et morale, et la prise en compte de leurs droits et devoirs.
  • La notion de service à la personne prime sur la notion de structure
  • La mise en forme de démarches contractuelles avec les membres
  • La qualité de l’accueil dans les services et la nécessaire information de l’usager
  • La place accordée à la dimension culturelle dans l’action éducative et l’accompagnement
  • L’importance accordée à la place et au rôle de la famille pour l’enfant et à la connaissance des problématiques familiales
  • La discrétion professionnelle dans le respect du droit.

Et d’une manière générale:                                                                                                                 « maintenir et développer l’espoir pour les jeunes, femmes et familles. Accompagner et écouter, accueillir, rassurer et soutenir en recherchant en permanence à solliciter la participation et la motivation de tout usager de sorte à transformer des difficultés en trajectoires et projets de vie. Tout service ou intervenant est important pour le bénéficiaire, mais ne constitue qu’un passage dans une vie et un développement affectif et moral ».

LE DÉLÉGUÉ GÉNÉRAL DU CJID      

Une délégation générale garante de l’unité, de la cohérence et de l’animation associative                                                                                                                                               Par délégation du président du conseil d’administration , le délégué général est chargé de la mise en œuvre de la politique associative et de la communication institutionnelle tout autant que de la gestion et de la dynamisation de l’ensemble du management associatif. Il est soutenu dans ses fonctions par les cadres  et l’ensemble du bureau exécutif  du CJID. La délégation générale anime, conseille, contrôle l’activité de l’association, elle est responsable de la gestion et de l’administration générale.                                                           IMG_0223Les administrateurs, outre leur mission statutaire, sous l’impulsion du président, assurent la pérennité de l’institution et de l’objet social. Ils occupent un rôle de «veille» active et apportent à partir de leurs compétences leur vision et une position de recul nécessaire pour l’association et ses services. Ils assurent la responsabilité des fonctions politique, employeur et gestionnaire. La diversité des administrateurs, leur connaissance du tissu social et du territoire apportent à l’association des compétences diversifiées et une capacité stratégique.                                                                                                                     Les administrateurs sont responsables de la vie du mouvement associatif. Ils veillent dans le cadre des statuts et des règles internes aux conditions de l’accueil, de l’information et de la formation des nouveaux administrateurs, afin d’assurer à chacun la qualité de leur engagement et le maintien de leur motivation.

LES BESOINS QUI IMPLIQUENT DES RÉPONSES

 LES BESOINS QUI IMPLIQUENT DES RÉPONSES

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formation et l’insertion des jeunes. L’adaptation à l’environnement et le renforcement des complémentarités entre les dispositifs.

La scolarisation des jeunes en situation d’exclusion et la création de formes adaptées d’accueil, d’enseignement et d’éducation. L’ouverture des classes spécialisées aux jeunes non confiés dans les internats. La multiplication des passerelles entre le « milieu naturel » et le « milieu d’encadrement socio éducatif ».

la nécessaire poursuite de l’évolution  vers une pluralité d’espaces de formes d’accueil et d’action éducative adaptées aux besoins et aux trajectoires.

Les nouveaux modes d’accompagnement concernant les jeunes majeurs

L’écoute et l’accueil pour les parents au sein du milieu ouvert et des établissements.

Le développement du « soin » pour les enfants et adolescents, en lien avec les services conviviaux

L’observation sociale et le diagnostic partagé des besoins et des réponses
la participation à l’élaboration de réponses innovantes aux problèmes de violence, de délinquance et de promotion de la santé dans nos domaines de compétence.

 

UN FONCTIONNEMENT ASSOCIATIF

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le Délégué Général du CJID en séance de travail avec Daniel NEU du GRET France

UN FONCTIONNEMENT ASSOCIATIF TRADUIT DANS DES SUPPORTS ET INSTANCES SPÉCIFIQUES

Des prestataires acteurs et porteurs du projet associatif                                                    Ce qui implique :

  • Une adhésion au projet
  • Le respect des règles et usages internes
  • La motivation et son développement
  • La compétence dans l’exercice des responsabilités
  • Des capacités d’initiative, d’adaptation et d’évolution.

Des principes d’organisation

Les membres du CJID s’engagent à tout mettre en œuvre pour assurer

Une gouvernance interne effective basée sur les principes suivants :

  1. – l’appropriation du programme,
  2. – le fonctionnement démocratique,
  3. – la responsabilité,
  4. – la transparence,
  5. – l’obligation de rendre des comptes et de se soumettre au contrôle.
  6. -La notion d’employeur unique par le contrat de travail et des modes de gestion et d’animation du CJID Les prestataires sont employés par l’association. Cette clause est d’autant plus importante en ce qui concerne les coordonnateurs et cadres, qu’elle implique un positionnement de chacun justifiant une compétence transversale.La notion de cadres ne peut être à ce titre exclusivement attachée à un établissement ou à un service. Pour l’ensemble des membres, la mobilité interne est envisageable par changement d’établissement, de service ou de projet. Ils contribuent à la réflexion, la recherche au niveau associatif.

    Des passerelles entre les structures, des espaces communs de projets, la mutualisation des fonds d’investissements et de formation, les protocoles de coopérations, démontrent la dynamique associative.

UN FONCTIONNEMENT ASSOCIATIF TRADUIT DANS DES SUPPORTS ET INSTANCES SPECIFIQUES

  • La fonction politique relève de la compétence des membres du conseil d’administration
  • La fonction stratégique intègre les orientations politiques en terme de réponses globales, elle est mise en œuvre par le délégué  général.
  • La réalisation et le développement sont du domaine des établissements et de leur compétence.
  • La communication est matérialisée par l’existence et le fonctionnement des instances associatives telles que l’assemblée générale, le conseil d’administration, la Délégation générale.
  •  Le journal de l’association, le CIVILISTE est transmis à tous dans l’association. Il est un support d’information, de mise à niveau des évolutions. Beaucoup d’autres éléments entrent dans le développement de la politique de communication interne (le dispositif de communication interne et externe, les journées portes ouvertes, les universités du CJID, les films et expositions, les rencontres conviviales, les rapports d’activités, les réflexions communes dans l’association).